Affichage des articles dont le libellé est environnement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est environnement. Afficher tous les articles

vendredi 16 janvier 2015

Chewing gum

 



En une séance, réalisez une sculpture grâce au(x) gomme(s) à mâcher remise(s)



















samedi 15 décembre 2012

Camouflages des 5èmes


Les chimères sont des phasmes ! dans leur environnement naturel, on ne les voit plus... 

Mme Bierne

lundi 9 janvier 2012

Cocooning. travaux des 3èmes

Annaelle

Maéva
 


Manon D

Mélanie K



Océane

Thomas C
 


Anthony R

Bastien

Emilie

Fanny

Justine T

Maud L

vendredi 25 novembre 2011

3èmes . De l'op'art aux pénétrables


Pénétrable : Par des dispositifs parfois complexes, l’artiste plonge le spectateur dans des œuvres qui peuvent être perçues en tant que sculptures ou architectures. Ces espaces ouverts ou fermés dans lesquels il est possible de pénétrer pour s’immerger dans un univers poétique, fantastique, magique, fécondent l’imaginaire. Comment l’élève va-t-il s’approprier ces lieux d’exploration, et comment peut-il y faire affleurer ses perceptions sensorielles ? Quel est le rôle et la place du spectateur ? 

Quasiment le 1er, l'Op Art développe ce type d'œuvre.
Les peintres réalisent des sculptures, puis des installations, parfois dans l'espace public même.
 
Vasarely réalise des sculptures pour des commandes dans l'espace public.

Bridget Riley. Loss. 1964
L'artiste dans Continuum, 1963. Elle dit rechercher une absorption visuelle du spectateur au sens littéraL
 Bridget Riley, née en 1931, est une artiste peintre britannique. Son œuvre, basée sur des formes géométriques et des effets d'optique, s'inscrit dans le mouvement Op Art. Ses œuvres en noir et blanc date des années 1960 : d'une grande variété de formes géométriques, elles produisent une sensation de mouvement. Dans Continuum, l'artiste se présente à l'intérieur de son œuvre, entre ses toiles monumentales.

Jésus Rafael Soto
Les sculptures de Soto sont des volumes virtuels installés dans l'espace qui semblent agir l'un sur l'autre avec leurs environnements (nature, espace urbain, etc.).Dans les années 1970, il produit dans ses œuvres des volumes virtuels grâce à des vibrations optiques. Celles-ci, à leur tour, modifient l'espace et la perception du spectateur, qui peut rentrer dans l'œuvre même.
Soto . Pénétrable. 1973


 Par la suite, de nombreux artistes s'emparent de cette forme nouvelle d'œuvre.
La Closerie Falbala
Jean Dubuffet, le théoricien de "l'art brut" ("l'art des fous), systématise ces dessins en séries. Lors de conversations téléphoniques, l'artiste avait pris l'habitude, de manière un peu "automatique", de crayonner au stylo bille un carnet posé à côté du téléphone.Ces créations de l’Hourloupe se caractérisent par des aplats rouges, bleus, blancs et noirs. Dans le cadre de la fondation qu'il a créée en 1971, achète un terrain à Périgny-sur-Yerres (Val-de-Marne) et y crée une œuvre majeure, sur une grande superficie, La Closerie, classée monument historique en 1998.

Closerie Falbala ( 1971 à 1976)
Epoxy et béton projeté peint au polyuréthane, superficie : 1 610 m2

vue de l'intérieur

dimanche 20 novembre 2011

3èmes . OEuvres englobantes

De même l'artiste japonaise internationalement reconnue, Yayoi Kusama a forgé toute son œuvre sur des hallucinations de jeunesse. À 10 ans, elle voit les fleurs rouges de la nappe familiale envahir la table, le sol, ses bras, son esprit... Elle raconte qu'un jour, après avoir observé le motif d'une nappe, elle a eu une hallucination: " Quand j'ai levé la tête, j'ai vu le même motif couvrant le plafond, les fenêtres et les murs et finalement toute le pièce, mon corps et l'univers. J'ai eu l'impression de commencer à disparaître, de retourner à l'infinité du temps sans fin et à l'espace absolu et d'être réduite au néant"
Elle dira en 1960 : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d'autres pois… » 
 Yayoi Kusama . Autoportrait de 1965
 
Dots Obsession est une œuvre que l'on découvre avec son corps.
Yayoi Kusama . Dots obsession, 2000
 
Enfin, l'artiste française Niki de St Phalle propose elle un espace habitable hors du commun : une femme  couchée sur le dos avec les jambes entrelacées au Moderna Museet de Stockholm. Les visiteurs pénètrent la sculpture par l'entrejambe. De juin à septembre 1966, avec l'aide de Jean Tinguely, elle réalise cette femme, Hon/Elle, monumentale de 28 m de longueur sur 6 m de hauteur et de 9 m de largeur, couchée sur le dos avec les jambes écartées. À l'intérieur, on peut découvrir plusieurs pièces réalisées par l'artiste.

Niki de St Phalle . Hon . 1966